J’adore cette citation de Raymond Queneau: “L’humour est une tentative pour décaper les grands sentiments de leur connerie.” Rendez-vous de temps en temps sur ce blog, histoire de se dérider. C’est parfois contagieux.
Bon, sans vouloir noyer le poisson,
il fait un froid de canard
à donner la chair de poule.
Un temps de cochon,
qui nous donne le cafard
et une humeur de chien.
Il pleut comme vache qui pisse
et on tourne comme des lions en cage.
Sans chercher la petite bête,
et sans faire l’ours mal léché,
il faudrait être con comme une oie
pour ne pas monter sur ses grands chevaux
et détaler comme un lièvre sous les tropiques.
Ou alors faire la politique de l’autruche
Et accepter d’être les pigeons,
les dindons de la farce.
Mais comme ça finit toujours en queue de poisson,
– c’est connu comme le loup blanc –
il ne nous reste qu’à reprendre du poil de la bête
Et, sans sauter du coq à l’âne,
à rester muets comme une carpe,
sans pleurer des larmes de crocodile.
On a d’autres chats à fouetter, non?
Faute de grives, on bouffera des merles.
Y’a pas de lézard.